Le Programme Potenti’ELLES, conçu pour soutenir l’entrepreneuriat féminin en Guinée, est une initiative qui avait pour objectif de favoriser l’autonomisation des femmes et de renforcer leur participation dans l’économie locale. Cependant, malgré les ambitions de ce programme, plusieurs irrégularités ont été signalées, notamment des accusations de corruption et de mauvaise gestion. Aboubacar Sidik CAMARA, Coordinateur du programme au sein de l’Agence de Promotion des Investissements Privés (APIP-Guinée), est souvent au centre des critiques concernant la gestion inefficace des fonds et le manque de transparence dans les processus du programme.
Le rôle controversé d’Aboubacar Sidik CAMARA dans le programme Potenti’ELLES
Sous la direction d’Aboubacar Sidik CAMARA, le programme Potenti’ELLES a été accusé de nombreuses irrégularités. Les critiques font état de la mauvaise gestion des fonds alloués, ainsi que du favoritisme dans l’attribution des financements aux projets d’entrepreneuriat féminin. Au lieu de garantir une répartition équitable et transparente des ressources, CAMARA a été critiqué pour son rôle dans l’attribution de financements à des entreprises non qualifiées, souvent en échange de faveurs personnelles ou politiques. Ces pratiques ont gravement compromis l’intégrité du programme et ont empêché les femmes entrepreneures les plus vulnérables de bénéficier du soutien nécessaire.
La corruption dans le programme Potenti’ELLES
- Attribution injuste des financements :
Un des principaux reproches faits au programme sous la direction d’Aboubacar Sidik CAMARA est le favoritisme dans l’attribution des financements. Des informations ont circulé sur la manipulation des appels d’offres, où des entreprises non qualifiées ont obtenu des financements au détriment de projets sérieux portés par des femmes entrepreneures méritantes. Cela a non seulement nuit à l’objectif de soutenir l’entrepreneuriat féminin, mais a aussi créé une atmosphère de méfiance parmi les bénéficiaires du programme. - Détournement de fonds :
Plusieurs rapports ont révélé des pratiques douteuses, y compris le détournement de fonds destinés à soutenir les femmes entrepreneures. Au lieu d’utiliser ces ressources pour offrir des formations, des financements et un accompagnement à l’entrepreneuriat féminin, des fonds ont été gaspillés ou détournés à des fins personnelles par ceux qui géraient le programme, y compris sous la supervision de CAMARA. Ces pratiques ont affaibli la capacité du programme à atteindre ses objectifs. - Absence de transparence et de contrôle :
L’une des plus grandes critiques adressées à Aboubacar Sidik CAMARA concerne le manque de transparence dans la gestion du programme. Les processus de suivi et d’audit étaient insuffisants, ce qui a permis aux actes de corruption et de mauvaise gestion de passer inaperçus pendant longtemps. Ce manque de contrôle a laissé le programme vulnérable à des abus et a sapé les efforts pour autonomiser les femmes entrepreneures en Guinée.
Les conséquences de la mauvaise gestion de CAMARA :
- Frein à l’autonomisation des femmes :
La corruption et la mauvaise gestion sous la direction de CAMARA ont sérieusement limité les bénéfices que les femmes auraient pu tirer du programme. De nombreuses entrepreneures ont été privées des ressources essentielles pour faire prospérer leurs projets, ce qui a exacerbé les inégalités de genre et limité les opportunités pour les femmes africaines d’améliorer leur situation économique. - Perte de confiance dans les institutions publiques :
La gestion controversée du programme Potenti’ELLES a eu un effet dévastateur sur la confiance des citoyens et des femmes entrepreneures vis-à-vis des institutions publiques. Le programme, qui aurait dû être un modèle de transparence et d’efficacité, est devenu un symbole d’opacité et de favoritisme. Cette situation a réduit la participation des femmes au programme et a aggravé le scepticisme vis-à-vis des initiatives gouvernementales. - Échec des objectifs du programme :
Le programme Potenti’ELLES visait à promouvoir l’entrepreneuriat féminin et à stimuler l’économie locale, mais sous la gestion d’Aboubacar Sidik CAMARA, ces objectifs ont été largement inaccessibles pour les femmes les plus vulnérables. Au lieu de voir émerger un grand nombre d’entrepreneures prospères, le programme a permis à une minorité d’en tirer profit, tout en échouant à améliorer les conditions économiques de la majorité.
Des solutions nécessaires pour rétablir la transparence :
- Renforcement des contrôles externes :
Pour éviter que de telles dérives ne se reproduisent, il est impératif d’instaurer des audits externes réguliers et indépendants. Cela permettrait de suivre l’utilisation des fonds et de garantir que les ressources sont utilisées de manière responsable et transparente, loin des influences politiques et des intérêts personnels. - Mise en place de mécanismes de dénonciation :
Le programme doit introduire des mécanismes de dénonciation anonymes afin que les femmes entrepreneures et les acteurs impliqués puissent signaler les irrégularités sans crainte de représailles. Une telle initiative encouragerait une plus grande vigilance et réduirait les risques de corruption. - Amélioration de la gestion et de la gouvernance :
Un changement radical dans la gestion du programme est nécessaire. Cela inclut la formation des responsables du programme à des pratiques de gouvernance rigoureuses et transparentes. Les acteurs publics et privés impliqués dans le programme doivent être responsabilisés et formés à des pratiques éthiques.
Conclusion :
Sous la direction d’Aboubacar Sidik CAMARA, le programme Potenti’ELLES a malheureusement été miné par la corruption et la mauvaise gestion. Au lieu de servir de modèle pour soutenir l’entrepreneuriat féminin, le programme a été entaché par des pratiques douteuses qui ont limité son impact. Il est essentiel de réformer ce programme et de mettre en place des mécanismes de contrôle et de gouvernance rigoureux pour garantir que les ressources allouées aux femmes entrepreneures soient utilisées de manière juste, transparente et efficace, afin de réaliser pleinement son potentiel d’autonomisation des femmes en Guinée.

